Pêche au Saumon Dans la Rivière Godbout

La pêche au Canada est comme un conte de fées sans fin. Le pays est si vaste et riche en merveilles naturelles que nous sommes presque sûrs que cette liste ne reflète pas adéquatement ses capacités. Où que vous habitiez, vous pouvez toujours trouver un endroit pour pêcher à proximité. Cela peut prendre toute une vie pour tout attraper.

Si vous voulez sortir des sentiers battus et souhaitez explorer une des plus sauvages région du Québec, la rivière Godbout vous surprendra par la magnificence de ses casino freispiele ohne einzahlung, de ses chutes et l’agilité légendaire de ses saumons.

La pêche au saumon vers 1859

À la fin de mai, le saumon monte frayer en haut de la rivière Godbout. Les pêcheurs doivent se rendre au large pour le pêcher, car, à l’époque, le ministère des Pêcheries n’accordait aucun permis de pêche au saumon aux habitants dans la rivière Godbout.

Pour protéger cette espèce précieuse, les autorités locales ont une politique stricte de capture et de remise à l’eau. Les pêcheurs doivent être accompagnés d’un guide de pêche local et ne peuvent utiliser qu’une ligne pour pêcher le saumon. Les bassins à saumon de la rivière appartiennent pour la plupart à des propriétaires de pavillons et à des vendeurs d’équipement.

Si vous n’aimez pas attraper et relâcher des poissons, il existe d’autres espèces dans ces belles eaux. Miramichi et les lacs et cours d’eau avoisinants regorgent d’ombles chevaliers, de truites brunes et de truites arc-en-ciel. Vous pouvez vous attendre à les attraper de la mi-mai à la mi-septembre.

Lorsque vous ne pêchez pas, la rivière est parfaite pour les activités de plein air comme le canoë dans la verdure luxuriante qui vous entoure. Et si vous vous fatiguez après cela, les maisons au bord de la rivière sont parfaites pour pique-niquer et se détendre au son de l’eau.

Les pêcheurs maintenaient au ras de l’eau leurs rets ou filet de saumon par des flotteurs, alors que des poids de métal fixés à la base les maintenaient à la verticale. Le poisson tentait de traverser l’obstacle, mais sa tête était prise dans les mailles et ses ouïes formaient un crochet et en se débattant il se noyait. Plusieurs fois par jours, les pêcheurs allaient vérifier leurs filets et ramenaient en abondance du saumon encore frétillant.

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